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Philippe Ayraud

Qui je suis

Professeur de lettres en Lycée Professionnel, je suis également à l’occasion animateur d’ateliers d’écriture. Passionné par les littératures de l’imaginaire, j’ai créé en 2002 et dirigé jusqu’en 2006, le festival Mauves en Noir qui accueille les meilleurs auteurs du polar français.

Je collabore à Vendémiaire, revue littéraire, artistique et politique en ligne, entièrement gratuite et dirigée, entre autres, par mes amis Christian Rome et Bernard Giusti.

Ce qui me décrit

Parmi mes nombreux centres d’intérêt, il y a l’écriture, bien sûr, que je pratique depuis l’enfance et qui constitue pour moi une catharsis. Mais j’aime également, en vrac : Bob Dylan, dormir, les bouquins de Didier Daeninckx, les films de Ken Loach, errer sans but précis sur le front de mer d’Ostende ou dans la médina de Marrakech...

Citation préférée

La citation dans laquelle je me reconnais le plus est cette phrase d’Einstein :

« Quand je vois les hommes marcher au pas, je me demande pourquoi la nature les a dotés d’un cerveau, une simple moelle épinière leur aurait suffi ! »

Ce que j'ai publié

L'Abécédaire de Philippe

A comme

Anne-Sylvie, Antoine et Arthur : ma femme et mes enfants. Sans eux...

B comme

Bakounine. Une grande figure du mouvement libertaire, qui s’opposa à Marx, et dont le grand tort fut d’avoir eu raison trop tôt. J’ai écrit une p’tite chanson sur lui, qui a été publiée dans la revue en ligne Vendémiaire.

C comme

Cois (Fabienne). Ma première rencontre avec LELLO, et je n’ai pas été déçu : chaleur humaine, rigueur et professionnalisme. Chapeau, quoi ! (j’aime les très mauvais jeux de mots !)

D comme

Dylan. Le plus grand des plus grands. Je l’ai vu plusieurs fois en concert, et je collectionne les albums pirates de ses tournées (j’en ai une soixantaine).

E comme

Élisabeth. Une chanteuse anar, bourrée de talent. On peut commander ses disques via le site des éditions de l’impossible.

F comme

Françoise. Ma soeur aînée, à qui est dédié L’Adieu au Père, mon premier recueil de poèmes.

G comme

Guitare. Un de mes grands regrets, ne pas savoir en jouer (en dehors de l’intro sur une corde de Smoke on the water !) mais je n’ai pas suffisamment de patience pour apprendre.

H comme

Histoires. La passion d’en lire et d’en raconter, avec une prédilection pour les nouvelles, celles de Carver, Daeninckx, Fajardie...

I comme

Irving (John). Dans une oeuvre par ailleurs inégale, il faut lire L’œuvre de Dieu, la part du diable. Un des plus beaux romans que je connaisse.

J comme

Jesse James. Le bandit préféré de mon enfance. J’ai vu plein de films à son sujet.

K comme

KKK. Une série de BD sur les exactions du Klu Klux Klan, qui n’appartient pas à l’histoire ancienne comme on pourrait le croire, mais qui est toujours dangereusement actif. Les scénarios sont de Roger Martin, le grand spécialiste du Klan.

L comme

Like a rolling stone. La première chanson de Dylan que j’aie entendue, un choc dont je ne me suis jamais remis. Le truc incroyable, en parlant trois mots d’anglais, je ressentais tout le texte !

M comme

Misère. Faux problème de société : si les gens veulent gagner plus, ils n’ont qu’à travailler plus, et arrêter de nous emm...

N comme

Non. J’admire tous ceux qui un jour se sont levés pour refuser l’injustice, l’oppression… De Bakounine à Guevara, en passant par Jean Moulin...

O comme

Ostende. Un de mes lieux cultes. A consommer de préférence en hiver, quand les flots battent la digue, et qu’on y retrouve l’atmosphère de la chanson de Caussimon et Ferré.

P comme

Ports. J’aime leur ambiance, qu’ils soient de pêche ou industriels. Comme dit Jean-Marie (Vivier, pas l’autre con !) : Ce n’est pas forcément / Amsterdam ou Hambourg / Mais ce sera toujours / Un quai des mers du nord / Un port...

Q comme

Questions. Un truc que j’ai retenu de la philo : peu importe les réponses, seules comptent les questions !

R comme

Renaud. Pour, entre autres, Hexagone, Où c’est qu’j’ai mis mon flingue, Miss Maggie, Elle est facho, Les charognards...

S comme

Sacco et Vanzetti. La chanson de Joan Baez est célèbre. On connaît moins le superbe Sacco et l’autre, du grand Lény Escudero.

T comme

Total Khéops. Un magnifique roman noir de Jean-Claude Izzo, dénaturé et massacré par Delon dans le rôle du flic Fabio Montale.

U comme

Une dernière cigarette. La prochaine est toujours la dernière !

V comme

Vendémiaire. Une revue gratuite en ligne, politique, artistique et culturelle, à laquelle je collabore. Le canard de, entres autres, mes potes Bernard Giusti et Christian Rome.

W comme

Wagon. J’aime les trains. Quand j’étais étudiant, ce qui ne remonte pas avant la Deuxième Guerre mondiale, j’effectuais toutes les semaines le trajet Nantes / La Roche sur Yon. J’en profitais pour dévorer les auteurs du néo-polar français, Manchette, Fajardie, etc.

X comme

Xénophobie. Des attitudes, des sentiments qui me sont radicalement... étrangers !

Y comme

Young (Neil). Avant tout pour cet album culte, Harvest. Souvent copié, jamais égalé. Après des dizaines d’écoute, la magie est toujours intacte.

Z comme

Z’y va ! Une des expressions préférées de mes élèves. J’aime bien mes élèves...

Autres titres de Philippe Ayraud

Nos rendez-vos manqués

Recueil de 18 nouvelles.

Éditions Coëtquen, 15 euros

Le Père Noël noir (recueil collectif)

Nouvelle : La dinde de Noël.

Comporte également des nouvelles de 17 auteurs, dont Christian Rome, Pierre Meige...

Éditions de l’Ours Blanc, 15 euros

Ouvrages envoyés franco de port, contre chèque correspondant adressé à :

Philippe Ayraud
9 rue d’Ouessant
44 470 Thouaré sur Loire

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