A comme
Anne-Sylvie, Antoine et Arthur : ma femme et mes enfants. Sans eux...
B comme
Bakounine. Une grande figure du mouvement libertaire, qui s’opposa à Marx, et dont le grand tort fut d’avoir eu raison trop tôt. J’ai écrit une p’tite chanson sur lui, qui a été publiée dans la revue en ligne Vendémiaire.
C comme
Cois (Fabienne). Ma première rencontre avec LELLO, et je n’ai pas été déçu : chaleur humaine, rigueur et professionnalisme. Chapeau, quoi ! (j’aime les très mauvais jeux de mots !)
D comme
Dylan. Le plus grand des plus grands. Je l’ai vu plusieurs fois en concert, et je collectionne les albums pirates de ses tournées (j’en ai une soixantaine).
E comme
Élisabeth. Une chanteuse anar, bourrée de talent. On peut commander ses disques via le site des éditions de l’impossible.
F comme
Françoise. Ma soeur aînée, à qui est dédié L’Adieu au Père, mon premier recueil de poèmes.
G comme
Guitare. Un de mes grands regrets, ne pas savoir en jouer (en dehors de l’intro sur une corde de Smoke on the water !) mais je n’ai pas suffisamment de patience pour apprendre.
H comme
Histoires. La passion d’en lire et d’en raconter, avec une prédilection pour les nouvelles, celles de Carver, Daeninckx, Fajardie...
I comme
Irving (John). Dans une oeuvre par ailleurs inégale, il faut lire L’œuvre de Dieu, la part du diable. Un des plus beaux romans que je connaisse.
J comme
Jesse James. Le bandit préféré de mon enfance. J’ai vu plein de films à son sujet.
K comme
KKK. Une série de BD sur les exactions du Klu Klux Klan, qui n’appartient pas à l’histoire ancienne comme on pourrait le croire, mais qui est toujours dangereusement actif. Les scénarios sont de Roger Martin, le grand spécialiste du Klan.
L comme
Like a rolling stone. La première chanson de Dylan que j’aie entendue, un choc dont je ne me suis jamais remis. Le truc incroyable, en parlant trois mots d’anglais, je ressentais tout le texte !
M comme
Misère. Faux problème de société : si les gens veulent gagner plus, ils n’ont qu’à travailler plus, et arrêter de nous emm...
N comme
Non. J’admire tous ceux qui un jour se sont levés pour refuser l’injustice, l’oppression… De Bakounine à Guevara, en passant par Jean Moulin...
O comme
Ostende. Un de mes lieux cultes. A consommer de préférence en hiver, quand les flots battent la digue, et qu’on y retrouve l’atmosphère de la chanson de Caussimon et Ferré.
P comme
Ports. J’aime leur ambiance, qu’ils soient de pêche ou industriels. Comme dit Jean-Marie (Vivier, pas l’autre con !) : Ce n’est pas forcément / Amsterdam ou Hambourg / Mais ce sera toujours / Un quai des mers du nord / Un port...
Q comme
Questions. Un truc que j’ai retenu de la philo : peu importe les réponses, seules comptent les questions !
R comme
Renaud. Pour, entre autres, Hexagone, Où c’est qu’j’ai mis mon flingue, Miss Maggie, Elle est facho, Les charognards...
S comme
Sacco et Vanzetti. La chanson de Joan Baez est célèbre. On connaît moins le superbe Sacco et l’autre, du grand Lény Escudero.
T comme
Total Khéops. Un magnifique roman noir de Jean-Claude Izzo, dénaturé et massacré par Delon dans le rôle du flic Fabio Montale.
U comme
Une dernière cigarette. La prochaine est toujours la dernière !
V comme
Vendémiaire. Une revue gratuite en ligne, politique, artistique et culturelle, à laquelle je collabore. Le canard de, entres autres, mes potes Bernard Giusti et Christian Rome.
W comme
Wagon. J’aime les trains. Quand j’étais étudiant, ce qui ne remonte pas avant la Deuxième Guerre mondiale, j’effectuais toutes les semaines le trajet Nantes / La Roche sur Yon. J’en profitais pour dévorer les auteurs du néo-polar français, Manchette, Fajardie, etc.
X comme
Xénophobie. Des attitudes, des sentiments qui me sont radicalement... étrangers !
Y comme
Young (Neil). Avant tout pour cet album culte, Harvest. Souvent copié, jamais égalé. Après des dizaines d’écoute, la magie est toujours intacte.
Z comme
Z’y va ! Une des expressions préférées de mes élèves. J’aime bien mes élèves...